fbpx
dopetonmental@gmail.com

LES QUATRE ACCORDS TOLTEQUES AU QUOTIDIEN.

Le site du développement personnel, de la motivation et du business en ligne

LES QUATRE ACCORDS TOLTEQUES AU QUOTIDIEN.

les quatre accords tolteques au quotidien

Les Quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz est un livre clé en matière de développement personnel. Ce n’est pas forcément le genre de livre qui m’attirait mais je me devais de le lire tant j’en avais entendu parler!

Je l’avais auparavant écouté en livre audio et il ne m’avait pas plu du tout. Je trouvais le texte un peu « niais ». Finalement, la lecture papier m’a complètement fait changer d’avis! La finalité de ma lecture était surtout de savoir comment améliorer son quotidien avec les quatre accords toltèques.

Il suffit de faire une recherche des Quatre accords toltèques sur le web pour tomber systématiquement sur toutes sortes de schémas synthétisant les quatre accords en question. Vous en trouverez pléthore, de toutes les formes et de toutes les couleurs. Celui-ci me semble un peu sortir de l’ordinaire…

Source: https://www.orygin.fr/

Ce livre est en fait beaucoup plus qu’un schéma.

En effet, pour bien comprendre le sens des quatre accords toltèques, il faut commencer, sans forcément rentrer dans tous les détails du vocabulaire des Toltèques, par comprendre les origines des quatre accords.

Les croyances toltèques

L’auteur nous fait comprendre l’histoire des Toltèques et leurs croyances.

Le monde est un miroir de fumée

Selon eux nous vivons dans un miroir de fumée. En effet, la matière est un miroir et le monde, une illusion, un rêve qui n’est que fumée.

Cette fumée nous empêche de voir qui nous sommes vraiment. Nous sommes un miroir pour les autres dans lequel nous nous voyons nous-mêmes.

Le monde vit dans un rêve de la planète

Sans en avoir conscience, nous vivons dans un rêve, le rêve de la planète.

En effet, il s’agit d’un rêve collectif résultant de milliards de rêves personnels plus petits. Ces rêves pris ensemble forment le rêve d’une famille, d’une communauté, d’une ville, d’un pays, et finalement de toute l’humanité toute entière.

Les croyances des hommes

Le rêve de la planète comprends toutes les règles de la société, ses croyances, ses lois, ses religions, ses différentes cultures et modes de vie, ses gouvernement, ses écoles, ses événements sociaux, etc.

Des croyances imposées à chacun de nous

Chacun a à la base la capacité en lui d’apprendre comment rêver.

Toutefois, les êtres humains nés avant nous nous apprennent à le faire de la façon dont rêve la société.

Nos parents, l’école et la religion nous enseignent comment rêver. Les adultes qui nous côtoyions enfants ont capté notre attention et introduit des informations dans nos esprits par la répétition.

Nous avons assimilé toute une réalité, tout un rêve, que nous n’avons pas choisi et qui était déjà là avant notre naissance : notre langue, notre religion, nos valeurs morales.

Des croyances imposées grâce à notre accord

Ainsi, nous n’avons pas eu la possibilité de choisir nos croyances mais nous avons donné notre accord à l’information qui nous été transmise.

Du moment que nous sommes d’accord nous croyons sans aucune condition. En effet, nous sommes soumis aux croyances de notre propre accord.

Des croyances qui entraînent le jugement de soi et des autres

De plus, nous apprenons à juger. Nous nous jugeons nous-mêmes, les autres, les voisins, etc, à cause de notre peur.

La peur d’être puni

Nous formons nos enfants comme on dresse un animal domestique: par un système de punitions et de récompenses.

Comme nous avons eu peur d’être punis étant enfants et de ne pas recevoir de récompense, nous avons besoin de capter l’attention des autres pour obtenir cette récompense une fois adulte. En effet, nous continuons à faire ce que les autres attendent de nous pour l’obtenir.

Nous prétendons être qui nous ne sommes pas en réalité, juste pour faire plaisir aux autres. Nous avons peur de ne pas être comme il faut. Alors nous nous efforçons de plaire à ceux qui nous aiment, nous créons une image qui n’est pas réelle. Nous devenons quelqu’un d’autre que nous-mêmes: une copie des croyances de nos parents, de la société, de la religion. Nous nous sentons faux, frustrés, malhonnêtes de nous dissimuler derrière ces masques sociaux pour éviter que les autres remarquent notre imposture.

Nous savons que nous ne serons jamais parfaits. Par conséquent, nous nous rejetons et le degré de rejet de soi dépend de l’efficacité avec laquelle les adultes ont réussi à détruire notre intégrité.

L’auto-punition

Lorsque nous commençons à comprendre, nous apprenons à dire “non” et à nous rebeller.

Cependant, nous sommes si bien dressés que nous devenons nos propres dresseurs. En effet, nous nous punissons lorsque nous ne respectons pas les règles de notre système de croyances et nous nous récompensons lorsque nous sommes “gentils”.

Ce système de croyances, Don Miguel Ruiz l’appelle le Livre de la loi. En effet, notre esprit juge tout: nous-mêmes, nos actes, nos pensées, nos sentiments. Lorsqu’on commet une erreur en présence de quelqu’un, on essaie de la cacher ou de la nier. Mais dès qu’on se retrouve seul, nous nous sentons coupable, stupide, ou dévalorisé. Nous considérons alors devoir être puni et avoir honte de nous-mêmes.

La recherche de perfection est la cause du rejet de soi-même et d’autrui

Nous jugeons aussi les autres d’après notre idée de la perfection, mais ceux-ci déçoivent toujours nos attentes. Nous avons besoin d’avoir raison et de leur donner tort.

Notre esprit tout entier est dans un brouillard que les Toltèques appelle le mitote: c’est un brouillard dans lequel des milliers de personnes parlent en même temps et personne ne comprend personne.

Finalement, nous ne nous acceptons pas et personne ne nous maltraite plus que nous-mêmes. “Si quelqu’un vous maltraite un peu plus que vous-mêmes, sans doute le fuirez-vous. Mais s’il le fait un peu moins que vous-mêmes, vous continuerez probablement de tolérer cette situation indéfiniment”, nous dit Don Miguel Ruiz.

On a besoin d’être accepté et aimé par autrui mais on est incapable de s’accepter et de s’aimer soi-même. Plus on a d’amour-propre, moins on se maltraite et inversement.

Rompre avec ses propres croyances requiert du courage et une volonté très forte. En effet, d’une part parce qu’on a donné notre accord à ces croyances. D’autre part, parce que cela remet en cause notre personnalité. Il faut rompre avec ces accords fondés sur la peur et retrouver un véritable pouvoir personnel pour créer “notre rêve de paradis personnel”.

Les quatre accords toltèques

Que votre parole soit impeccable.

Des quatre accords, c’est le plus important mais aussi le plus difficile à respecter.

La parole, un cadeau à double tranchant

L’auteur nous dit que la parole est un cadeau qui nous vient directement de Dieu et manifeste notre intention. Elle peut être à double tranchant, tel un sort.

Elle peut créer des rêves très beaux ou tout détruire autour de nous. Elle peut nous libérer ou nous servir. Elle peut créer la peur, jeter un doute dans l’esprit humain et entraîner une succession d’événements dramatiques.

Par notre parole nous pouvons soit jeter un sort à quelqu’un, soit l’en libérer. Une parole qui capte notre attention peut pénétrer notre esprit et changer toute une croyance en mieux ou en pire.

Peut-être avez-vous déjà entendu plusieurs fois étant enfant que vous étiez stupide, donc vous croyez que vous êtes stupide. Cependant, un jour quelqu’un capte votre attention par sa parole et vous fait découvrir que vous ne l’êtes pas. Vous croyez alors cette personne et vous concluez un nouvel accord avec vous-même.

Une parole impeccable

Le mot “impeccable” vient du latin pecatus qui signifie le péché et du radical im qui signifie sans. Impeccable signifie donc sans péché.

Un péché est quelque chose que vous commettez contre vous-même. Être impeccable, c’est donc ne rien faire contre soi-même.

Pour que notre parole soit impeccable, il ne faut donc ni l’utiliser contre les autres ni contre soi-même.

En effet, on utilise constamment la parole contre d’autres personnes, mais lorsqu’on fait cela, on l’utilise aussi contre nous-même. Si je vous insulte, je me sers de la parole contre vous mais aussi contre moi, car vous allez me détester.

Par la parole, on ment souvent aux autres et on se ment à soi-même. On critique également, on médit, on exprime sa colère, sa jalousie, son envie, sa haine. On culpabilise les autres, on se culpabilise, on détruit des relations et cela peut conduire à des drames. On propage des rumeurs comme des virus informatiques.

Chaque fois qu’on écoute une opinion sur soi, on passe un accord qui s’intègre à notre système de croyances: si quelqu’un vous dit que vous avez une mauvaise tête et que vous avez l’air malade, et que vous donnez votre accord à cette parole, vous allez finir par croire que vous êtes malade, n’est-ce pas?

De même, on utilise la parole contre soi:  » je suis stupide, gros, je ne serai jamais parfait, gentil, etc ». Toutes ces paroles résultent de notre système de croyances et de notre ego.

Il convient par conséquent de briser ces croyances négatives en rendant notre esprit stérile à toute parole néfaste et en concluant un nouvel accord fondé sur la vérité, seul gage de parole impeccable! La parole, pour être impeccable, doit être utilisée pour partager notre amour et notre bienveillance.

Une parole impeccable au quotidien

C’est effectivement l’accord toltèque le plus difficile à mettre en œuvre au quotidien! Essayez de tenir deux ou trois jours en respectant cet accord et vous pouvez déjà être satisfait de vous!

Même si on n’utilise pas la parole pour médire et répandre sa haine comme dit Don Miguel Ruiz, il est très difficile d’avoir une parole impeccable envers les autres et envers nous-mêmes.

En effet, nous avons toujours une opinion sur notre entourage (famille, collègues de travail, amis), qu’on exprime généralement ouvertement aux personnes concernées ou qu’on ressasse dans notre mental, n’est-ce pas? Cela ne nous gâche-t-il pas la vie?

Il est vrai que nous nous focalisons généralement plus sur les points négatifs chez les autres que sur les aspects positifs: combien de fois faisons nous remarquer à nos enfants leurs mauvaises notes mais rarement leur travail remarquable par ailleurs? Une tête fatiguée le matin? « Tu as l’air fatigué » entend-on de la bouche de nos amis. « Jolie ta coupe de cheveux! », ce à quoi nous rétorquons un « bof » nonchalant.

Ce premier accord toltèque mérite réellement qu’on l’applique. Toutefois, tenir sur le long terme est une tâche ardue qui nécessite un entraînement quotidien! En effet, même avec de la volonté, on peut aussi vite être happé par la parole d’autrui…

Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Faire une affaire personnelle de tout est signe d’égoïsme: on considère que tout ce qui arrive nous concerne. Nous prenons tout pour nous, nous nous pensons responsables de tout, alors que nous ne sommes en aucun cas responsables de ce que les autres pensent ou disent.

En faisant une affaire personnelle de ce que les autres nous disent, nous les croyons alors qu’ils sont eux-mêmes confrontés à leurs propres sentiments, croyances et opinions.

Ne te sens pas concerné par ce qu’autrui pense de toi

Nous nous sentons parfois blessé par les paroles de quelqu’un car nos plaies intérieures y réagissent. Nous nous blessons nous-mêmes. Nous nous mettons aussi en colère parfois en raison de paroles qui nous atteignent. Cette colère naît en réalité de notre peur.

Ce que les autres pensent de nous, ne nous concerne pas vraiment mais concerne les autres.

L’interdépendance de la souffrance

Les êtres humains sont dépendants concernant la souffrance et ils s’aident mutuellement à souffrir. En effet, comme Don Miguel Ruiz le dit, si vous avez besoin qu’on vous maltraite vous trouverez facilement quelqu’un pour le faire. De plus, si vous vous trouvez en compagnie de gens ayant besoin de souffrir, quelque chose en vous, vous poussera à les maltraiter. Si quelqu’un vous ment, vous rendrez compte que vous vous mentez aussi à vous même tout comme il le fait envers lui-même.

Ne pas en faire une affaire personnelle au quotidien

Nous attachons toujours une importance particulière au regard des autres. Pourquoi? Parce que nous avons peur d’être jugé comme étant imparfaits à leurs yeux.

Par conséquent , il est très difficile de ne pas faire une affaire personnelle des paroles démotivantes, démoralisantes voire blessantes d’autrui. Nous sommes effectivement souvent attristés ou en colère dans de telles situations.

Nous avons l’impression que personne ne nous comprend.

Est-ce grave? Non.

Pourquoi? Parce que nous avons chacun notre réalité:  » la carte n’est pas le territoire ». Nous voyons tous les choses de manière différente, nous les interprétons également de mille façons. Nous vivons tous des évènements différents qui nous font réagir différemment, en fonction de notre passé, de notre présent, et de la vision que nous avons du futur.

Voilà pourquoi il peut être dangereux de faire des suppositions.

Ne faites pas de supposition

Des suppositions peuvent être sources de conflits

Nous avons tendance à faire des suppositions à propos des intentions d’autrui, sur la base de leurs propos ou de leurs silences. En effet, nous avons besoin de tout expliquer ou justifier afin de se rassurer.

Parfois nous avons simplement peur de demander des explications claires. Souvent aussi, nous pensons que les autres savent exactement ce que nous pensons nous-mêmes et qu’il est donc inutile de formuler nos besoins.

Nous faisons ces suppositions très rapidement et inconsciemment, et nous les prenons pour la vérité. Puis, nous en faisons une affaire personnelle: nous en voulons à autrui d’avoir « pensé » quelque chose qui est peut être faux ou de n’avoir pas su répondre à nos besoins non exprimés. Cela peut conduire à des situations dramatiques, à détruire des relations, car nous faisons tout pour défendre notre position.

On fait même des suppositions sur soi-même, ce qui peut conduire à nous créer des barrières mentales difficiles à déloger.

Et lorsque nous découvrons un jour la vérité, nous voyons que les choses n’étaient pas du tout comme nous les pensions.

Poser des questions claires

Le meilleur moyen de ne pas faire de suppositions est de poser des questions claires jusqu’à ce que les réponses obtenues soient limpides, nous dit Don Miguel Ruiz. Sans supposition, la parole devient alors aussi impeccable.

Ne pas faire de suppositions au quotidien

Cet accord est très dur à maîtriser au quotidien. Le flot des pensées nous pousse à émettre constamment des jugements, des doutes, des peurs vis-à-vis d’autrui et de nous-mêmes.

Se couper du flot mental en mettant son ego de côté et en vivant le moment présent sont à mon sens deux moyens efficaces d’y parvenir. J’avais déjà évoqué le pouvoir du moment présent dans cet article.

Cela demande une bonne dose d’entraînement mais c’est un moyen très efficace! Tellement efficace que certains se demanderont si vous ne vous en foutez pas carrément de tout… Mais si vous y parvenez, ne vous inquiétez pas. C’est tout l’inverse: le moment présent est mille fois plus puissant que les suppositions. Vous pourrez tenter de le leur expliquer. Ils ne pourront pas comprendre s’ils ne l’ont pas vécu.

Faites toujours de votre mieux

Une notion variable

Faire de son mieux est le quatrième accord toltèque. Mais c’est une notion variable et évolutive en fonction des personnes, des jours, du temps, des évènements…

Il ne s’agit ni d’en faire trop, ni pas assez: en faire trop peut être source d’épuisement et ne pas en faire assez peut être source de frustrations et de regrets.

Vivre intensément le moment présent

Faire de son mieux consiste à vivre intensément le moment présent, dans le plaisir, sans perte d’énergie, sans culpabilité, sans attendre de récompense extérieure.

C’est être dans l’action constante et dans la gratitude de chaque instant.

Etre libre

C’est aussi un gage de liberté d’être soi-même et de mieux mettre en pratique les trois premiers accords.

Faire de son mieux pour avoir une parole impeccable, ne pas faire une affaire personnelle de ce qui arrive, ni de suppositions est important pour briser les vieux accords.

Avec le temps et une volonté puissante, il est possible de transformer nos croyances et de modifier ces accords.

Faire de son mieux au quotidien

Rien d’exceptionnel là dedans, et pourtant faisons nous toujours de notre mieux tous les jours? Pas si sûr. Il suffit de voir combien de fois nous tombons dans la médisance, nous prenons tout pour nous, et nous faisons d’innombrables suppositions tous les jours.

L’auteur nous donne un conseil: prendre exemple sur les enfants. Car oui, les enfants ne se soucient ni du passé, ni de l’avenir. Ils jouent, sautent, expriment leurs émotions quand ils en ont envie et n’ont pas peur du regard des autres.

Retrouver son âme d’enfant est peut-être effectivement la clé de la liberté!

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.