Apprentissage, cerveau, Conscient, Dwight David Eisenhower, Edgar Dale, Lecture, Mémorisation, Motivation, Programmation neuro-linguistique, Subconscient, Temps, Urgence, Vilfredo Pareto

SI J’AVAIS SU…

Jeudi 12 juillet, 5h30 du matin. Je commence à écrire cet article. Je suis fatiguée des trois journées chargées qui viennent de passer. J’ai passé des moments supers et chaleureux en famille et avec des amis mais je n’ai pas été productive pour le blog et mon projet et ça m’agace. Je sais que la fatigue va s’estomper si je commence à écrire et si je finis cet article d’ici demain ou samedi. Elle va s’estomper car j’aurais la satisfaction d’avoir engagé un processus pour atteindre un objectif, d’avoir accompli quelque chose de « palpable », de matérialisable dans cet espace immatériel qu’est le Web.

J’ai toujours été une grosse bosseuse. A la fac, je travaillais des heures durant, même tout l’été lorsque j’ai dû repasser des examens en septembre deux ans de suite, ou lorsque je devais rédiger ma thèse de doctorat ou encore des articles dans mon domaine. Impossible pour moi de m’arrêter sans atteindre mon but. Au collège, comme je l’ai évoqué dans un autre article, je passais une grande partie de mon temps libre à jouer aux échecs, au piano et à peindre. Au primaire, je n’attendais qu’une chose, arrivée aux grandes vacances: que mes parents m’achètent le Passeport pour faire des exercices. C’était pour moi aussi excitant que de partir en vacances. Plus jeune encore, à l’âge de la maternelle, je dessinais des heures et des heures durant avec minutie et précision.

Aujourd’hui, je fais les tâches quotidiennes (courses, shopping, gestion de la maison, des conduites, etc.) au pas de course. Avec des enfants, c’est encore plus le cas. Non pas que je sois constamment prise par le temps, mais j’ai toujours la sensation de le perdre et de ne rien faire dans ce genre de situation. Bien que nécessaires, les journées remplies par des « tâches courantes » ne me donnent pas satisfaction car j’ai l’impression de ne pas réaliser de chose importante, de ne pas être productive. De même, laisser mon esprit vagabonder des heures durant, ce n’est pas pour moi. Impossible par exemple de flâner. Seules les ballades ou les sorties en famille m’apportent une réelle satisfaction lorsque je vois la joie dans les yeux de mon mari et mes enfants. Seule la méditation et un recentrage sur moi-même me permet de me détendre.

Je me suis récemment demandée pourquoi j’avais un tel besoin de production, un tel besoin d’agir. Il y a quelques temps encore, je n’avais pas de but. Aujourd’hui les idées foisonnent mais j’essaie de me focaliser sur un projet à la fois ce qui est très difficile pour moi. Je me forme en effet toute la journée à différentes choses en écoutant des audios de formations, de livres, etc., chez moi, dehors, dans la voiture… A mon grand bonheur, je lis aussi énormément après plusieurs années d’abandon de la lecture. Mais…

Je me suis demandée si je ne fournissais pas énormément d’efforts comme beaucoup de gens pour atteindre le même objectif. Je me souviens de ce garçon à la fac qui mémorisait tous ses cours tranquillement deux jours avant les examens et qui les réussissait haut la main. Je me souviens aussi de l’énergie que je mettais à apprendre les mêmes cours deux mois avant les examens et de toutes les fiches que je faisais pour le même résultat. Pourquoi cette différence? J’ai eu la réponse à cette question il y a peu dans l’une de mes formations. Nous faisions fonctionner notre cerveau différemment: lui lâchait prise pour faire travailler son subconscient, tandis que je faisais travailler, comme 95% des gens, mon conscient pour apprendre. Pendant que lui emmagasinait 13 millions d’infos par seconde, j’en mémorisais 7 par seconde maximum. Cherchez l’erreur…

Ce que l’on ne nous apprend jamais, c’est qu’il existe des stratégies spécifiques de concentration, de lecture, de prise de notes et de mémorisation, qui permettent de décupler le potentiel caché mais illimité de notre cerveau. Des stratégies qui permettent de rouler en Porsche plutôt qu’en charrette. Le cône de l’apprentissage d’Edgar Dale en est un bon exemple:

153145992328311304942951578801605.jpg

Chercheur américain en éducation, Edgar Dale partagea dans les années soixante ce cône ou cette pyramide de l’apprentissage et de la mémorisation. Si vous ne faites qu’écouter un cours, vous ne mémorisez que 5%, si vous ne faites que lire vos notes, 10%, et ainsi de suite. Je vois que lors de mes révisions, je ne mémorisais qu’entre 30 et 50% de mes cours et ce au prix de très nombreux efforts et d’une très grosse dépense d’énergie. Et qu’effectivement tout a changé au niveau de la mémorisation lorsque j’ai commencé à enseigner certaines matières que j’avais moi même apprises étant étudiante (90%) ou que j’ai participé à de nombreux brainstorming après mon doctorat (75%), en dépensant beaucoup moins d’énergie mais aussi de temps…

Partant de là, une question se pose alors: efforts fournis et résultats obtenus sont-ils systématiquement proportionnels? Ça sent bon la loi de Pareto…que je ne connaissais pas non plus lorsque je me gavais de fiches de révision. En ce qui me concerne, les résultats obtenus ont toujours été 100% proportionnels aux efforts fournis. Je me disais toujours que sans ces efforts, il me serait impossible d’atteindre mes objectifs. Aurais-je pu en faire moins et réussir quand même ? Vilfredo Pareto m’aurait certainement répondu « oui ». A la fin du XIXeme siècle, cet économiste italien analyse les données fiscales de différents pays du continent européen et remarque que 80% des richesses sont détenues par 20% de la population. Le principe de Pareto ou encore loi des 80-20, qui veut que 80% des effets sont le produit de 20% des causes, s’applique aujourd’hui à de nombreux domaines. Vous portez 80% du temps 20% de votre garde robe, n’est-ce pas? 80% du chiffre d’affaires est souvent généré par 20% des produits seulement et 20% des clients. A l’inverse, 80% des efforts permettent souvent d’obtenir 20% de résultats, autant dire des miettes. Vous me direz que j’ai bien atteint les 100%. Certes, sur le moment. Mais sur le long terme, la mémoire a tout viré pour faire de la place à la chapelure. Si j’avais été formée à l’époque aux stratégies de concentration et de mémorisation, j’aurais certainement atteint mes objectifs en dépensant moins d’énergie et en gagnant en mémoire, le but de la loi des 80-20 étant de maximiser les résultats en fournissant moins d’efforts.

Et si j’avais connu la matrice d’Eisenhower plus tôt, cela aurait tout changé… Car la perte de temps guette dès le réveil! Cet outil permet de prioriser les tâches en fonction de leur urgence et/ou leur importance.

Matrice-dEisenhower

matrice_urgent_x_important

Commencer par ce qui est urgent et important est évident: c’est par exemple le cas de la finalisation de cet article ou des coups de téléphone que j’ai dû passer pour faire avancer mon projet. Vient ensuite ce qui est important mais pas urgent: je peaufine ma formation en lecture rapide par exemple, ou je renforce différents points importants pour mon programme de coaching. Les tâches urgentes mais pas importantes peuvent être déléguées: c’est ce que j’ai fait lorsque j’ai contacté une personne compétente qui sera chargée de l’exécution d’une partie de mon projet au niveau administratif. Je remets enfin les tâches non urgentes et non importantes à plus tard…

Aujourd’hui, appliquer moi-même tout ce que je peux apprendre lors de mes formations et vous les transmettre à travers les articles que j’écris ou dans le futur coaching en ligne que je vais lancer dans quelques semaines, me permet de bien mémoriser et d’affiner ma pensée et de rebondir constamment sur de nouvelles idées et de nouveaux objectifs à atteindre. Cône de Dale, loi de Pareto et matrice d’Eisenhower: voilà trois outils qui permettent de progresser dans la vie lorsqu’on en applique les principes.

Ca y est, mon Pomodoro a sonné et j’ai terminé mon article. Et si vous ne savez pas de quoi il s’agit, soyez curieux!

 

 

 

Développement personnel, Lecture, Méditation, Programmation neuro-linguistique

COUPEZ VOUS DU BRUIT DU MONDE.

Septembre 2017. Je tombe sur une émission de télé-réalité que tout le monde connaît certainement : les Marseillais. Je découvre les principaux acteurs de cette émission : des gars musclés et tatoués et des jolies filles minces comme des asperges et à la poitrine refaite. Je regarde une fois, deux fois, trois fois…et bizarrement je m’attache à ces personnes qui sont à des années lumière de mon style à moi. Entendons nous bien: je n’ai rien contre les musclés-tatoués ni contre les bimbos. Chacun fait ce qu’il veut du moment que cela le rend heureux. Bref, je me prends au jeu de leurs aventures que je trouve assez cocasses. Je rate quelques épisodes par ci par là mais ce n’est pas bien grave.

Décembre 2017. Je suis au fond du trou. Je continue de regarder cette émission. Je me rends compte que suivre leurs aventures me permet de « voyager ». Je découvre à travers cette émission, un pays que je ne connais pas et c’est ce qui me plaît.

Les jours passent. Je suis toujours au fond de mon trou que je creuse encore un peu plus chaque jour. Je prends alors conscience que regarder cette émission correspond à un besoin d’évasion. Je sors la tête de mon lave vaisselle et je vois ces gens qui vivent en maillot de bain toute la journée au bord d’une piscine… que font-ils? Ils se créent des problèmes, s’engueulent, se réconcilient, mangent, se baignent, font la fête et travaillent un peu. J’oublie la solitude de mon âme en les regardant. Je me coupe du bruit de mon monde à moi, pour plonger dans le bruit du monde. Souffrant terriblement de stress visuel mais surtout auditif, la télé devient, une heure durant, la grotte dans laquelle mon cerveau et moi trouvons refuge.

Au fil des jours et à mesure que je commence mon processus de changement à partir du mois de janvier 2018, je décroche de cette émission et de la télé en général.

La vie de ces personnes a-t-elle quelque chose de plus que la mienne? Non bien sûr. Moi, j’ai quelque chose en plus: mon mari et des enfants merveilleux. N’est-ce pas une énorme richesse qui vaut toutes les villas de luxe et les piscines du monde?

Mais il y a ce « vide ». Je commence à me former au développement personnel les semaines suivantes et je comprends que ce vide tient à deux choses: premièrement, je suis dans le bruit du monde; deuxièmement, je vis sans légende personnelle comme 95% des gens.

Depuis des années, les jours passent et se ressemblent. Les préoccupations quotidiennes se ressemblent. Les conversations se ressemblent. Les gens que je rencontre se ressemblent. Quelque chose me passionne-t-il? Non.

Je suis noyée dans le bruit du monde. Je zappe sur internet sans rien voir. Je regarde mon téléphone sans intérêt. Je fais défiler les infos sans vraiment les lire car les politiques tournent en boucle. Je suis quotidiennement noyée sous un flot de mails et de pubs sans importance, sous les buzz de « stars » qui font des milliers voire des millions de vue. Nabilla et les autres me plongent le cerveau dans la purée.

Lorsque je prends enfin conscience du néant que cela représente, le réveil est brutal mais salutaire. De fil en aiguille, la P.N.L. me conduit à une autre approche pour appréhender le monde. Et pour mieux l’appréhender, il faut savoir écouter sa voix intérieure au lieu de celle du monde.

Le livre Miracle Morning sera le point de départ de mes séances de méditation. Méditer me permet de me couper du bruit du monde petit à petit. Avec de l’entraînement, je sens que j’arrive à « déconnecter » même lorsque je suis entourée de personnes ou si je suis dans un environnement difficile. Je parviens à chasser mes pensées et surtout à ne pas ressasser. Chaque séance me permet de lâcher prise sur le matériel et d’ouvrir plus profondément ma conscience. L’ouverture se fait plus profonde encore lorsque je médite devant un arbre de notre jardin, que j’affectionne particulièrement. Comme si lui et moi, nous nous parlions.

En me coupant quotidiennement du bruit du monde, mon intuition s’est développée. Ce qui serait passé comme inaperçu ou insignifiant quelques mois auparavant, est apparu comme des signes. Des signes que je suis sur la bonne voie parce que c’est la mienne, celle que j’ai choisie et non celle que le monde m’impose.

alimentation, Cinq sens, Corps et esprit, Développement personnel, Erwann Menthéour, Fitnext, Programmation neuro-linguistique, régime, sport, visualisation mentale

FITNEXT, OU COMMENT RECONNECTER CORPS ET ESPRIT?

Avez-vous déjà remarqué combien les propriétaires de chiens « ressemblent » souvent à ces derniers? La mémé avec sa mise en plis promène un caniche, monsieur muscles un dogue allemand, l’intello un golden, miss monde un westie, le grincheux un roquet aux dents de vampire… Je suis volontairement provocatrice mais c’est sans méchanceté. Maintenant, imaginons la vie de ces personnes et c’est aussi volontairement que je rentre dans des clichés: vie pépère, sportive, cérébrale, mondaine branchée réseaux sociaux…?

Et vous, quel animal avez-vous ou aimeriez-vous avoir? Quel est votre animal préféré? Lorsqu’on est enfant, les réponses sont souvent les mêmes: lapin, dauphin, cheval, chat, chien, etc. Le choix est vite fait. A l’âge adulte, à moins d’avoir une passion sans borne pour un animal ou d’en avoir fait son métier, il est plus difficile de répondre à cette question n’est-ce pas (contredisez moi en commentaire)?

Un de mes enfants m’a posé la question l’autre jour. Je n’ai pas trop su quoi lui répondre, moi qui aimait pendant longtemps tous les animaux cités ci-dessus. Pourquoi? J’ai senti que si je lui répondais que c’était les chevaux ou les lapins comme avant, je n’étais désormais plus en accord avec moi-même. Bizarre…

Les goûts et les couleurs seraient-elles donc liées à notre état mental du moment? À un état physique particulier également?

Flashback. Vers la fin de l’année 2017, j’ai commencé à beaucoup manger. Surtout du chocolat et des gâteaux. A manger sans faim, ni fin. J’ai toujours été une bonne convive et j’ai toujours aimé cuisiner et recevoir. Toutefois, cela faisait longtemps que je ne cuisinais plus des plats à la fois bons et esthétiques, les enfants n’aimant que quelques aliments. Je ne relevais plus aucun défi culinaire comme avant et je compensais ma solitude morale, ma fatigue et mon stress dans le chocolat, qui était devenu un « aliment doudou ». Un peu comme l’alcoolique se noie dans l’alcool.

Et puis un soir vint la prise de conscience devant le miroir. Je vous en ai parlé ici. J’avais entamé quelques temps auparavant un processus pour aller mieux avec un kinésiologue. Je souffrais terriblement de stress visuel et auditif. Je ne le savais pas encore à ce moment là, mais cela allait radicalement changer ma vie. C’était pour moi le point de départ de la découverte du développement personnel et de tout ce qui s’ensuit. Le travail entamé m’avait fait prendre conscience que mon état physique était en dissonance totale avec mon évolution mentale. Mon corps était fatigué par trois grossesses, dix ans de nuits blanches, des accidents et des chutes, une alimentation déplorable et un moral encore à zéro quelques temps auparavant en raison d’une solitude qui me pesait énormément. Alors que mentalement, je remontais doucement la pente, mon corps ne suivait pas. Les kilos en trop ne reflétaient plus mon état mental du moment.

Il fallait changer tout ça… Des régimes, j’en avais entamés. Et délaissés aussitôt. Par manque de courage. D’envie, plutôt. Un soir, le « hasard » me fait tomber sur une offre proposée par SELRES_c46ee017-8841-492a-9144-eb92f106a7f2SELRES_86ac8634-374f-4e8c-9a96-9fb3c8a3c2d2SELRES_8e0aa215-e229-4a1b-81d4-b53c43bc0177SELRES_4192b22e-7297-45c9-b40c-99654a9a4cdbFitnextSELRES_4192b22e-7297-45c9-b40c-99654a9a4cdbSELRES_8e0aa215-e229-4a1b-81d4-b53c43bc0177SELRES_86ac8634-374f-4e8c-9a96-9fb3c8a3c2d2SELRES_c46ee017-8841-492a-9144-eb92f106a7f2. Je ne connais pas. La promesse de perte de poids est aussi alléchante qu’une tablette de chocolat aux noisettes, me dis-je. Je fais quelques recherches sur la méthode et sur Erwann Menthéour, son fondateur. Cette méthode allie sport, alimentation, santé et bien-être.

Je regarde ses vidéos sur SELRES_633ab510-e09f-451d-a13f-057c4090bbe8SELRES_8795dcf4-cf8d-4f7e-91a9-674fb5ea813dYouTubeSELRES_8795dcf4-cf8d-4f7e-91a9-674fb5ea813dSELRES_633ab510-e09f-451d-a13f-057c4090bbe8 et je suis rapidement séduite par sa vision des choses. Mental, courage et détermination. Ayant commencé le sport très jeune, cet ancien coureur cycliste professionnel des années 90 a dû en avoir dans sa vie. Il arrête brutalement sa carrière en 1997 suite à un accident lors d’une course cycliste. En 1999, il publie un livre sur le dopage dans le monde du cyclisme quelques mois après que l’affaire Festina ait éclaté. Il décrit son abus de produits dopants et l’organisation du système de dopage dans ce milieu. Coach sportif, il participe à des émissions de télé, fait de nombreuses vidéos, et surtout fonde la Méthode Fitnext. Parallèlement, il continue de publier des livres sur la santé, l’alimentation et le sport.

La méthode Fitnext (Nle Ed)

Tentons. Je n’ai rien à perdre. Je m’inscris pour trois mois au programme « perte de poids ». Le site propose deux autres programmes: bodyweight et full energy. J’opte pour le plus simple à mes yeux. Ce sera un bon début me dis-je. J’installe l’application Fitnext. Le programme est scindé en deux parties: rééquilibrage alimentaire et exercice physique.

Ce qui me plaît d’emblée c’est qu’il ne faille pas compter les calories et qu’une collation à 10h et 16h soient recommandées. Et ça c’est un énorme avantage lorsqu’on est pressée et gourmande. C’est rassurant. Les plats proposés me font carrément envie, car ils me sortent de ce que mes enfants aiment: du gras, du salé et du sucré.

Avec Fitnext, on est dans le vivant, le cru, l’énergie mais dans aussi la diversité et les produits de saison. J’essaie de proposer des choses à mes enfants, qui pour seuls légumes n’aiment que la salade de tomates, les carottes râpées et les haricots verts. Je n’ai malheureusement pas beaucoup de succès sauf avec les jus vitaminés que je fais tous les jours avec le Nutribullet dans lequel j’ai investi.

Les recettes proposées par le programme sont simples et très rapides à faire. C’est bon, c’est beau, c’est revigorant! L’avantage du programme est aussi que l’on s’instruit: tous les articles du site en matière d’alimentation sont très riches et apportent des conseils précieux. On ne fait pas bêtement les recettes. On les comprend et c’est ce qui fait la différence avec d’autres régimes.

En réalité, Fitnext ce n’est pas un régime. C’est un rééquilibrage alimentaire, qui commence par un gros « nettoyage » corporel grâce à une monodiète de trois jours. Je vous en ai déjà parlé dans cet article. Pour être honnête, j’ai fait deux monos. J’ai commencé la première en grignotant un peu à côté… Je n’étais pas préparée mentalement à manger de la pomme pendant trois longs jours. J’ai contacté un coach en ligne (service nickel à chaque fois) pour recommencer le programme à zéro quelques jours après. Je me suis préparée devant le miroir en trouvant tous les inconvénients à mes kilos accumulés depuis des années. Facile! Les membres géniaux du groupe d’entraide Fitnext sur Facebook m’ont encouragée. Ils sont supers! On sait qu’il y a des gens qui sont passés par là avant nous et ils sont là pour nous soutenir, et ça c’est sympa.

La deuxième monodiète, j’ai été très assidue. Et là…j’ai dégonflé comme un ballon de baudruche et perdu 5 kgs en trois jours. J’ai pris conscience de l’état l’inflammation dans lequel j’étais. Bizarrement, je n’éprouvais pas de sensation de faim. Mon corps était léger et j’étais beaucoup moins stressée. Cette douleur aux cervicales que je traînais depuis des semaines s’est évanouie en deux jours. On aurait dit qu’un poids était parti, au sens propre comme au figuré. Corps léger, esprit léger.

Je me suis aperçue après coup que franchir avec succès cette étape de la monodiète est une victoire importante pour le mental. Cette étape est comme une étape « initiatique ». C’est certes le début du rééquilibrage alimentaire en profondeur. Mais c’est aussi celle du début des exercices physiques. Et du mental, c’est maintenant pour ça qu’il va en falloir…

On peut choisir les jours d’exercice physique. Je choisis de commencer par faire des exercices deux fois par semaine car j’ai un emploi du temps chargé avec un petit en bas âge. Les démonstrations d’Erwann Menthéour sont assez impressionnantes pour quelqu’un qui n’a pas fait de sport depuis…? Quand j’étais ado, je faisais deux heures de sport par jour. J’adorais ça, et manquer une séance était pour moi un véritable supplice. Mais ça c’était avant. On enchaîne les séries de burpees, gainage, etc… entrecoupées certains jours par les séances de yoga de Samuel Ganes. Comment faire pour enchaîner les positions sans m’écraser comme une crêpe sur mon tapis? J’essaie tous les exercices physiques proposés et le yoga. Je suis bien rouillée au début et je me rends compte que j’habite une maison en piteux état. Mais je m’exécute. Et petit à petit, j’y arrive. Pas à la perfection bien sûr, mais j’y arrive quand même. Il me manque quand même ce petit truc en plus pour faire les exercices avec plus de volonté: le mental. Je perds du poids mais je suis à un pallier que je n’arrive pas à casser. J’ai la sensation que mon corps dit non.

Dans une de ses vidéos, le coach explique qu’aller courir une trentaine de minutes après une séance d’exercices physiques permet de libérer les graisses destockées pendant celle-ci. J’aimerais bien, mais comment faire? Je me souviens de l’endurance au collège. Nous faisions cela sur une vraie piste d’athlétisme. Pour moi qui n’avait aucun souffle, c’était une véritable épreuve. Points de côté, essoufflement, gorge qui brûlait, mal aux chevilles… et abandon systématique. Pourtant, je faisais déjà deux heures de gymnastique intensive par jour à ce moment là. Un vendredi soir, je découvre une vidéo de Steve Abd al Karim, fondateur de Booster d’excellence. Il y parle de reprogrammation mentale pour atteindre nos objectifs. Je vous en ai parlé dans cet article. Ce que j’entends me transporte et me conduit à m’acheter une tenue pour courir le lendemain. J’avais aussi commencé la lecture du SELRES_30c79ce8-801a-41c0-a288-c1ad0b03ed97SELRES_76d79386-7100-4392-b17d-6baff8427b2bMiracle Morning de Hal Elrod quelques jours auparavant.SELRES_76d79386-7100-4392-b17d-6baff8427b2bSELRES_30c79ce8-801a-41c0-a288-c1ad0b03ed97 quelques 

Miracle Morning

Celui-ci parle de ses life SAVERS et de l’impact que cela a eu sur sa vie et sur son mental en général. Cela lui a entre autres permis de courir un marathon puis un ultra-marathon. J’en étais loin, mais l’idée de me servir de la visualisation mentale me plaisait. Pourquoi ne pas essayer pour au moins franchir le cap des quelques secondes de footing dont je me sentais capable…? La visualisation mentale est après tout très utilisée par les sportifs de haut niveau pour performer. En visualisant par exemple un match ou une épreuve sportive où ils ont excellé, et en activant leurs sens « comme s’ils y étaient », ils plongent leur cerveau dans un état positif, ce qui a un impact sur la performance attendue.

Je tente. Je fais le vide. Je m’éloigne du bruit du monde. D’abord, je visualise tous ces moments où je faisais de la gymnastique tous les jours il y a bien longtemps. Je me sens à l’aise, et lorsque je sens mes muscles travailler, les sensations sont agréables. Je me revoie écouter de la musique, boire un smoothie après ma séance et surtout ressentir un bien-être profond. Puis, j’essaie de ressentir les mêmes sensations de bien-être en me voyant courir. Je vois mes pieds qui se soulèvent du sol, sans difficulté. Je n’ai aucune image d’essoufflement qui me vient à l’esprit. J’enfile mes baskets et je franchis la porte.

Je commence ma course, tourne à droite au bout de la rue et je me demande déjà si je vais arriver sur le boulevard. La première sensation est assez étrange pour moi qui n’ai jamais couru dans la rue. Solitude et liberté? Je me dis que ce serait la honte si je n’arrivais pas au bout de cette longue rue. Et que si la voisine d’en face me voyait déjà revenir elle se moquerait certainement de moi. Je cours. J’essaie de maîtriser mon souffle pour éviter les mêmes désagréments que lorsque j’étais au collège. J’essaie de me remettre dans mon état de visualisation mais je n’y parviens pas. Je tourne enfin à gauche et arrive sur le boulevard. Une fois encore, je me dis que les gens passant dans leurs voitures doivent probablement me regarder. Je me sens gênée. Je m’aperçois finalement que personne ne me prête attention. J’accorde trop d’importance au regard des autres. Comme la majorité d’entre nous je suppose. Une voix intérieure me parle: « Qu’est ce qu’on s’en fout? » Vis ta course à fond et tu atteindras ton objectif ». Solitude et liberté. Je suis seule face à moi-même et libre de mes mouvements. Mes pieds se soulèvent de mieux en mieux du sol. J’arrive déjà au parc. Au fur et à mesure de ma course, je fais le vide autour de moi et je me coupe de nouveau du bruit du monde. Je replonge dans l’état de visualisation qui m’a aidée plus tôt à aller courir sans me poser de questions. J’avance. Mon souffle est régulier. Pas de douleur malgré un pied en vrac. Pas de point de côté. Pas de gorge qui brûle. Je fais le vide et je m’écoute pour la première fois. La petite voix me souffle « P.N.L. » (je vous en avait déjà parlé ici). Je me répète sans cesse, « cours, tu peux le faire, tu peux le faire ». Mon cerveau part dans la savane! Je visualise un tigre (pourquoi pas un westie, un cheval ou un lapin?) qui court pour attraper sa proie. Je m’imagine que je suis ce tigre. Bizarre et drôle, comme image. Mais je ne pense plus qu’à ça. Mon objectif, c’est ma proie. Je ne lâche pas. Je cours après elle. Je fais le tour du parc, je ressors dans la rue, je cours après ma proie et je reviens à la maison. Je prends mon téléphone pour regarder le temps effectué. 35 minutes. Le tigre a attrapé sa proie.

C’est à cet instant que j’ai compris une chose: le mental peut véritablement nous faire atteindre des objectifs improbables et rien n’est impossible. Le programme Fitnext a été un déclencheur énorme pour ça dans ma vie. Il m’a permis de réconcilier mon corps malmené et mon esprit désemparé.

Depuis plusieurs jours, je me suis relâchée sur le plan alimentaire. Un enchaînement d’invitations et un emploi du temps extrêmement chargé ont fait que j’ai replongé dans le grignotage de sucreries. Je me sens stressée et très fatiguée de nouveau et je sais maintenant que c’est dû au sucre et au déséquilibre entre mon corps et mon esprit. Je prévois de nouveau une monodiète et un rééquilibrage. J’ai maintenant deux richesses qui jouent en ma faveur: le mental et « l’esprit Fitnext ». Quand on y a goûté une fois, on sait qu’on replongera dedans facilement.

Cinq sens, Développement personnel, Programmation neuro-linguistique

AIMEZ-VOUS LA GLACE À LA VANILLE?

Un soir de printemps dans les années 90, nous sommes invités à un dîner avec mes parents. Nous habitons à l’étranger. La vie est belle. La soirée se déroule merveilleusement bien. Il fait doux. Je suis adolescente à l’époque. Je discute avec mes amis ce soir là. Puis, il arrive sur la table, ce merveilleux dessert glacé au milles couleurs, acheté chez le meilleur glacier de la ville. Mille couleurs mais un parfum dominant: celui de la vanille. Ça tombe bien, j’aime ça. Ce mot me rappelle immédiatement et systématiquement les yaourts à la vanille que je mangeais au goûter en rentrant du « jardin d’enfants ». Car dans les années 70, là où nous habitons -à l’étranger également-, il n’y avait pas vraiment de maternelle comme en France. J’ai le droit à une belle part que je mange avec joie…mais avec une drôle de sensation tout de même. Le plaisir fut de courte durée: deux heures plus tard, je me retrouve vraiment très malade pendant trois jours. Je reprends difficilement le dessus.

D’un bonheur ancré dans des souvenirs heureux, la vanille et plus particulièrement la glace à la vanille vont désormais faire partie des aliments exclus de ma vie. Impossible pour moi de voir une glace à la vanille sans repenser à cet épisode et sans ressentir un écoeurement intense. Même les mots m’y font penser.

En réalité, le but de vous raconter cette petite expérience n’est pas de vous expliquer pourquoi je n’aime pas la glace à la vanille. Il est de gagner en profondeur et de comprendre comment j’ai structuré ma représentation interne de cet évènement, et quelle expérience ou résultat j’en ai tiré.

Nous structurons nos représentations internes avec nos cinq sens: visuel, auditif, kinésthésique (qui inclut le toucher notamment), olfactif et gustatif (nommé VAKOG en P.N.L.). Les sens les plus utilisés chez l’être humain sont le visuel, l’auditif et le kinésthésique. Nous nous représentons généralement la réalité avec un sens qui domine (système de représentation dominant).

Faisons un test (chaque lettre entre parenthèse renvoie à un sens)…

Regardez cette magnifique rose. Lorsque vous la voyez (V), est-ce que vous pouvez imaginer le parfum qu’elle dégage (VO)? Est-il exquis ou fade (K)? Cela vous fait-il penser à un beau jardin ou à un jardin mal entretenu et quelle émotion vous procure ce parfum tel que vous l’imaginez (VK)? Cette rose vous fait-elle penser à l’été (K)? Vous rappelle-t-elle un souvenir? Un beau bouquet que l’on vous a offert un jour peut-être (V)? Comment vous sentiez-vous ce jour là (K)? Ou cette rose vous fait-elle plutôt penser au jardin de vos grands-parents chez qui vous alliez plus jeune (VK)? Vous fait-elle penser aux grandes vacances (K)? A un parc botanique où vous êtes allé peut être (V)? Vous rappelle-t-elle de vous être fait piquer par des épines étant enfant (VK)? Que ressentiez-vous ce jour là (K)? De la douleur (K)? De la tristesse parce que personne ne vous consolait (K)? Vous vous revoyez seul(e) (V)? Que vous disiez-vous intérieurement (A)? Ou finalement cette rose ne vous parle peut-être elle pas…?

20180602_191215.jpg

Regardez maintenant ce chou au chocolat (V) Que vous inspire-t-il? Le trouvez-vous beau (V) ou pensez-vous plutôt au goût qu’il peut avoir (G)? Imaginez-vous la texture de la crème à l’intérieur (VK) ou plutôt l’intensité des arômes du chocolat (VGK)? Vous fait-il penser à un bon gâteau que vous aviez mangé par le passé (G)? Ou peut-être à un gâteau qui vous aurais rendu malade (K)? Comment vous sentez-vous face à ce chou maintenant? Pas très bien (K)? Il ne vous attire pas (K)? Ou au contraire imaginer le goût exquis du chocolat vous donne envie de le manger (VGK)?

Certaines questions vous parlent plus que d’autres, n’est-ce pas? Elles renvoient au(x) sens qui prime(nt) le plus chez vous. Et ce sont ces derniers qui sont créateurs de stratégies mentales et d’émotions positives ou négatives face à telle situation ou tel évènement.

Notre langage et les expressions ou métaphores que nous employons en disent long sur notre système de représentation dominant. Ils décrivent avec précision ce qui se passe dans notre esprit.

Prenons quelques exemples de mots (appelés prédicats linguistiques en P.N.L.) et de tournures de phrases fréquemment employées, renvoyant aux trois sens les plus fréquemment utilisés :

Visuel: voir, apparaître, éclairer, imaginer…

– « tour d’horizon »/ « idées noires »/ « veiller à ce que »/ « tape-à-l’oeil »/ « joli comme un coeur »/ « à la lumière de », etc…

Auditif: entendre, écouter, résonner, jouer, être tout ouïe…

– « avoir la langue bien pendue »/ « mettre la pédale douce »/ « bien entendu »/ « que me chantes-tu là? », etc…

Kinésthésique: sentir, toucher, marcher, prendre, contacter, tourner autour…

– « lessivé » / « main à la pâte » / « être à côté de ses pompes » / « mettre cartes sur table » / « garder les pieds sur terre », etc…

En écoutant une personne parler, vous pouvez donc savoir quel système de représentation prime chez elle en fonction de son vocabulaire et des expressions qu’elle emploie. Cela est d’ailleurs un outil utilisé par les praticiens en P.N.L. et par les super-communicateurs pour se synchroniser avec leur interlocuteur: ils s’alignent en effet sur le ton, le volume, le timbre, le rythme de la voix, mais aussi sur les mots utilisés et accentués par ce dernier.

Les mouvements oculaires (haut, centre, bas, gauche, droite) sont également des indicateurs de la représentation à laquelle une personne accède et quelles sont les opérations mentales qu’elle effectue.

Visuel-Auditif-Kinesthesique.jpg

Si j’évoque avec vous vos dernières vacances estivales, il y a de grandes chances pour que -si vous êtes droitier- vous leviez un très court instant les yeux en haut à gauche si vous visualisez la plage où vous alliez (V remémoré), et en bas à droite si vous vous souvenez de la chaleur que vous ressentiez sur cette plage (K interne).

Il est aussi probable que si j’évoque avec vous vos prochaines vacances et que je vous dis que vous partirez sur une île tropicale, vous vous dites qu’il vous faudra prendre des vêtements très légers et que vos yeux se déplacent au centre à droite (A construit). Et que si vous essayez d’imaginer l’hôtel où vous logerez, vous déplaciez vos yeux en haut à droite (V construit).

Les stratégies que nous élaborons sans cesse dans notre cerveau avec nos sens pour effectuer n’importe quelle action vont être sources de représentations positives ou négatives d’une situation, d’un évènement…

Réexaminons ma mauvaise expérience avec la glace à la vanille. Pour cela scénarisons un peu:

Je me rends au rayon des surgelés au supermarché (K externe). Comme j’ai chaud (K interne), j’aimerais acheter des glaces (K externe). Je passe devant les cornets de glace (K externe). Je vois les cornets de glace au chocolat et j’imagine qu’ils doivent être bons (G/V construit) car la dernière fois que j’ai mangé de la glace au chocolat au restaurant elle était excellente (G/V remémoré). Juste à côté, se trouve les paquets de cornets de glace à la vanille (V). Je me souviens de ce dessert glacé à la vanille que j’ai mangé un soir dans les années 90 (V remémoré). J’éprouve une sensation de dégoût (K interne) car je me dis que je serai probablement encore malade (A interne). Finalement, je prends la boîte de cornets de glace au chocolat (K externe). Je me dis que je vais me régaler (A interne): j’en ai déjà l’eau à la bouche (GK interne). Voilà toute ma stratégie mentale devant les cornets de glace au supermarché. Cette stratégie entraîne des émotions positives (plaisir) et négatives (dégoût) qui me conduisent à faire un choix entre glace au chocolat et glace à la vanille.

Nous avons donc des stratégies mentales qui conduisent au succès et d’autres à une impasse. Comment sortir de l’impasse…? Comment remanger de la glace à la vanille?  Il semblerait que dans ce cas, la sensation de dégoût soit déclenchée par la vue de la glace à la vanille chez moi ( V remémoré) à laquelle j’associe la peur de tomber malade (K interne). Par contre la vue de la glace au chocolat (V) entraîne une sensation de plaisir et de satisfaction (K interne).

Comment transformer cette sensation de dégoût en sensation de plaisir face à la glace à la vanille (K interne) pour m’amener de temps à autre à prendre une boîte de glace à la vanille au supermarché (K externe)?

Il y a plusieurs techniques mais je n’en évoquerai qu’une ici, celle que j’ai appliquée. Pour cela je me suis dit intérieurement (A interne): « C’est de la glace à la vanille et c’est délicieux (G). Je me rappelle des yaourts à la vanille que je mangeais étant petite (V). Ils étaient vraiment très bons (G) et j’étais heureuse d’en manger (K interne). La glace à la vanille aura le même goût que ces yaourts et je serais heureuse d’en manger ». En me disant cela, j’ai reconnecté vanille et sensation de plaisir (K interne), comme je connecte chocolat et sensation de plaisir.

Mais je me suis tout de même interrogée sur un point car il restait quelque chose qui me turlupinait… Qu’est ce qui faisait qu’au moment où je voyais de la glace à la vanille, cela entraînait cette sensation d’écoeurement? Le fait d’avoir été malade par le passé évidemment. Mais il y avait autre chose, j’en étais sûre. Alors je me suis demandée: quelle différence entre la vanille et le chocolat hormis le goût? En fait, c’était la couleur. A force de répétitions, j’ai persuadé mon cerveau que la glace à la vanille n’était pas blanche ou crème, mais marron comme le chocolat!

Depuis, mon cerveau et moi on prend autant de plaisir à déguster une glace au chocolat qu’une glace à la vanille!

Pour terminer, et pour ceux qui se seraient posé la question, vous savez maintenant pourquoi j’ai mis une photo de glace au chocolat en tête d’article alors que je parle de glace à la vanille 😉

Programmation neuro-linguistique

2 CV OU FORMULE 1?

Imaginez…

Vous êtes sur l’autoroute au volant de votre magnifique 2 CV dont vous prenez soin chaque week-end avec amour. Vous êtes sur la file de droite et vous voulez dépasser une Coccinelle avec sa remorque qui roule à 4 kms/h. Vous, vous roulez à 25 kms/h mais vous avez des bagages sur le toit, comme le Combi Volkswagen sur la photo de cet article! Les voitures qui sont sur la file de gauche, elles, roulent à 110 kms/h et il y a beaucoup de circulation ce jour là… Comment allez-vous procéder pour doubler la Coccinelle qui vous empêche d’avancer? Vous allez certainement regarder maintes et maintes fois dans le rétroviseur avant de saisir l’opportunité -peut-être unique- de dépasser la Coccinelle, n’est-ce pas? En doublant cette dernière, vous allez probablement accélérer en priant pour qu’une voiture n’arrive pas derrière vous en trombe… Vous regardez plusieurs fois également dans votre rétroviseur intérieur. Comment allez-vous vous sentir? Allez-vous vous sentir confiant et à l’aise? Ou bien allez-vous commencer à stresser en vous demandant si vous allez arriver à dépasser cette Coccinelle? Surtout que vous venez d’apercevoir un véhicule « inattendu » plus loin sur la file de gauche…

Maintenant, imaginez…

Vous êtes au volant d’une voiture de F1 sur la même autoroute et vous souhaitez dépasser la même Coccinelle que vous voyez au loin, ainsi que cette 2 CV qui semble lui coller au train. Les voitures s’empressent de s’ecarter pour vous laisser doubler. Tous les conducteurs vont se ranger sur la file de droite pour vous laisser passer. Allez-vous regarder dans votre rétroviseur pour dépasser les voitures? Ou droit devant vous? Comment allez-vous vous sentir? Confiant ou non? Peut être un peu stressé car vous ne voulez pas causer d’accident mais en même temps confiant car tout le monde vous laisse passer… Vous êtes certainement moins stressé que le conducteur à la 2 CV qui tente de doubler la Coccinelle avant votre arrivée…

Analysons…

Quelle différence entre ces deux petits scénarios? Qu’est ce qui va permettre aux deux conducteurs d’avancer plus ou moins bien ? Le type de voiture certes, mais surtout le fait de regarder dans le rétroviseur. En regardant sans cesse dans le rétro, celui à la 2 CV manquera de confiance en lui; le conducteur de F1 par contre regarde droit devant lui et pas en arrière. Leur confiance en eux est différente.

Ces deux scénarios sont un exemple de ce que nous passons notre temps à faire et de ce que nous ne faisons pas. Nous avons tous tendance à regarder dans le rétro, c’est à dire à penser et ruminer nos problèmes quotidiens. Peu de personnes par contre, les laissent de côté, et pensent aux objectifs à atteindre pour solutionner ces problèmes ou améliorer leur vie.

Faisons deux petits exercices et voyons comment vous vous sentez après chacun d’eux.

Tout d’abord, pensez à un gros problème que vous avez dans un domaine de votre vie… Un problème qui vous « bouffe » quotidiennement. Essayez de préciser au maximum ce problème: concrètement, qu’est ce qui ne va pas? Qui est responsable? Vous? Une ou plusieurs autres personnes? Sur quel autre domaine de votre vie ce problème impacte-t-il? Depuis combien de temps dure-t-il? Pourquoi n’a-t-il pas été résolu plus tôt? Qu’avez vous tenté pour cela?

Prenons un exemple: un collègue de travail se moque de vous. Il fait sans cesse des blagues méchantes ou idiotes sur vous aux autres. Vous sentez-vous humilié? Rabaissé? Dévalorisé? Au niveau de votre travail, peut être avez vous perdu confiance en vous. Vous avez aussi peut être peur que votre patron pense la même chose ou que vos autres collègues s’y mettent aussi puisqu’ils rient. Etes-vous déprimé quand vous rentrez chez vous le soir après les moqueries de la journée? Ressassez-vous?

Comment vous sentez-vous après avoir réfléchi à ce gros problème que vous avez dans votre vie? Bien? Mal? Plutôt mal, non…?

Maintenant, repensez au même problème. Que voulez-vous à la place de cette situation? Quel est votre but? Comment allez-vous parvenir à le concrétiser? Quelles sont les ressources que vous allez mobiliser pour y parvenir? Quelle serait la première action concrète à mettre en œuvre, là, tout de suite, maintenant? Une action réfléchie qui ne vous fasse pas prendre trop de risques, bien sûr. Quelles seraient les conséquences positives de votre action?

Comment vous sentez-vous après vous être posé ces questions? Mieux ou moins bien qu’après avoir réfléchi au problème lui-même?

La différence entre les deux attitudes est énorme.

Dans le premier cas, on pense problème, échec, limites. On se demande « pourquoi mon enfant me provoque? », « pourquoi je n’arrive pas à dire à mon collègue d’arrêter? », « pourquoi ma sœur agit méchamment? »… Dans le deuxième cas, on pense solution, expérience, possibilités. On se demande « comment je peux agir pour parvenir à avoir de meilleurs rapports avec mon enfant? avec mon collègue? avec ma sœur?… ».

Et vous, êtes-vous en mode rétroviseur, avec vos valises que vous traînez dans votre cerveau comme la 2 CV qui essaie de doubler sur l’autoroute? Ou regardez-vous droit devant vous comme une F1 qui dépasse toutes les autres voitures avec confiance et légèreté

Programmation neuro-linguistique

ÊTES-VOUS PRIS DANS UN TRIANGLE DRAMATIQUE?

Il est des circonstances dans la vie où l’on est amené à jouer un rôle qui nous sied parfaitement et qui nous permet d’interagir avec une autre personne qui va, elle, jouer un rôle différent. Cela peut arriver dans un contexte de manipulation.

C’est en 1968 que Stephen B. Karpman développe le Triangle dramatique qui est une figure de l’analyse transactionnelle. Le triangle de Karpman met en lumière un scénario de manipulation entre trois personnes: un persécuteur, une victime et un sauveur.

Résultat de recherche d'images pour Chacun des protagonistes croit en des choses différentes et donc agit d’une manière particulière.

PERSECUTEUR:

  • Croit qu’il est droit
  • Fait du mal à l’autre pour le bien de ce dernier
  • Seule sa cause compte
  • Agit dans son intérêt
  • Dévalorise
  • Critique
  • Ironise

VICTIME:

  • Croit qu’elle est irréprochable
  • A conscience de sa souffrance réelle ou potentielle
  • Croit ne pas avoir les ressources nécessaires
  • L’autre est coupable
  • Désire que l’autre change
  • S’apitoie
  • Subit
  • Se plaint

SAUVEUR:

  • Croit qu’il est bon
  • La victime est incapable de résoudre son problème seule
  • Il sait comment résoudre les problèmes des autres
  • Se soucie de la victime
  • Prend en charge le problème et la solution
  • Fait plus que ce qu’il devrait faire
  • Ne peut pas s’empêcher d’aider
  • Intervient même si on ne le lui demande pas
  • Se sacrifie pour les autres

Ce sont des positions que l’on peut avoir dans différents domaines: affectif, professionnel, etc. Par exemple, victime dans son travail, sauveur avec son conjoint, persécuteur avec son enfant. Voici un petit scénario:

• Votre patron vient par exemple régulièrement vous voir pour dénigrer votre travail. Vous ne savez pas quoi lui répondre. Cette situation vous irrite et vous met dans une situation de stress. Vous rentrez chez vous énervé car vous ne trouvez pas les ressources en vous pour sortir de cette situation. Tout est de la faute de votre patron qui vous persécute tous les jours.

• Comme tous les soirs en voyant dans quel état vous rentrez chez vous, votre conjoint veut vous conseiller et essayer de trouver une solution alors que vous voulez juste être au calme. Il en a assez que vous subissiez cette situation. Comme à son habitude, il se positionne en sauveur et vous presse d’agir.

• Votre enfant arrive dans la pièce alors que vous êtes exténué. Il refuse de se brosser les dents et de se coucher. Votre conjoint, sauveur avec vous, est à son tour persécuteur…il le punit dans sa chambre pour la énième fois afin qu’il comprenne bien les règles: « ça lui servira de leçon! », dit-il.

• Pour vous, le plus important maintenant est que votre enfant aille se coucher car il se fait tard. Vous allez régler la situation! Au bout de quelques minutes et tirant un trait sur votre repas ce soir, vous allez doucement expliquer à votre enfant qu’il est important de se brosser les dents et de se coucher. Le pauvre… Votre enfant voit en vous son sauveur.

• Il obéit sans rechigner pendant que votre conjoint rumine dans son coin que vous ne l’écoutez pas, ni en ce qui concerne ses conseils pour votre travail, ni en respectant la punition méritée par votre enfant. Vous êtes décidemment coupable de cette situation, se dit-il! Puisque vous aussi ne voulez pas écouter, il prend la décision de ne plus se soucier de vous. Ça vous servira de leçon! Il deviendra le lendemain persécuteur…Et comme il est très énervé par votre comportement, il vous parlera mal: « ça m’est égal… », « débrouilles toi… » vous dira-t-il quotidiennement…

La question à 10 millions: comment allez-vous réagir entre un patron persécuteur et un conjoint persécuteur? Allez-vous trouver un autre sauveur ou allez-vous trouver en vous les ressources nécessaires pour sortir de votre position de victime?

Pris dans un triangle, on peut donc endosser une position différente en fonction du domaine concerné et passer fréquemment d’une position à l’autre.

Vous reconnaissez vous dans l’une ou l’autre de ces positions ou reconnaissez vous quelqu’un de votre entourage pris dans un triangle de Karpman?

Programmation neuro-linguistique

EN QUOI CROYEZ-VOUS?

Je vais vous raconter une petite histoire.

Plus jeune, j’ai eu plusieurs rêves. Je me passionnais toute petite pour l’espace et je voulais devenir astronaute. On m’a dit que c’était très dur, que c’était un rêve inaccessible.

Puis, comme je dessinais fort bien depuis ma tendre enfance, je me suis mise à dessiner des modèles de vêtements de haute couture. Yves Saint Laurent, Karl Lagerfeld et surtout Christian Lacroix étaient mes sources principales d’inspiration. J’aimais les matières et la couleur. Je voulais devenir styliste de mode. On m’a dit un jour que c’était impossible.

Ensuite, à l’adolescence, outre la peinture et la musique, je me suis passionnée pour les mathématiques et les échecs. J’avais l’impression que mon cerveau gagnait en puissance: puissance de concentration, puissance de mémorisation, puissance d’exécution des tâches. Plus je m’entraînais, plus je répétais, plus cela me passionnait, et plus je progressais à une vitesse fulgurante. Pour les échecs, je prévoyais désormais jusqu’à trente coups à l’avance et battais parfois le jeu d’échecs electronique que mes parents m’avaient offert. Pour les mathématiques, ma rencontre avec mon professeur de troisième a tout changé : le prof le plus sévère qui soit avait réussi à m’inculquer une rigueur incroyable et un système de pensée inégalable. Je suis passée d’un niveau très médiocre à première de la classe en trois mois avec 19,5 sur 20 de moyenne. Les mathématiques étaient devenus ma nouvelle passion et je faisais d’un nouveau métier mon rêve : pilote de chasse ou de ligne. La rigueur et l’engagement physique et mental me plaisaient. Mais j’ai révisé mon ambition lorsqu’on m’a dit que ce n’était pas pour moi.

Et puis la philosophie et la psychologie ont pris le relais : je dévorais les ouvrages des plus grands philosophes et psychologues. Les méandres de l’esprit humain m’intriguaient. Cela m’inspirait et je me suis mise à écrire des poèmes sur la passion et la nostalgie.

J’ai ensuite enchaîné sur une maîtrise, un troisième cycle et un doctorat en droit, mon objectif à l’époque étant de travailler à l’Organisation des Nations Unies. Une brillante carrière internationale était tracée devant moi grâce à mes efforts, un travail acharné et de longue haleine, des expériences riches et un réseau important construit depuis plusieurs années. Dix ans se sont écoulés entre mon entrée en première année de droit et ma soutenance de thèse.

J’ai abandonné cette carrière au profit d’une autre plus importante à mes yeux. Celle de m’occuper de mes enfants, ce que je ne regretterai jamais!

Arrêtons nous un instant et passons en revue tous ces rêves. Je n’ai pas réalisé mon rêve d’être astronaute, pilote, styliste de haute couture et je n’ai pas non plus fait carrière à l’ONU. Mais j’ai réussi à apprendre à  jouer admirablement aux échecs, à devenir première de ma classe en mathématiques et à boucler une thèse de doctorat sur un sujet très pointu. Quelles différences et quels points communs entre ce pour quoi j’ai échoué et ce pour quoi j’ai réussi ? Mes croyances!

Les croyances représentent notre perception, notre représentation du monde. Lorsque nous croyons que quelque chose est vrai ou est possible, nous donnons l’ordre à notre cerveau de croire que cette chose peut se réaliser. À l’inverse, lorsque nous croyons en quelque chose de négatif, nous donnons l’ordre à notre cerveau d’agir pour que cette chose se produise. Les croyances ont un impact considérable sur nos comportements et donc sur la réalisation de nos objectifs ou de nos rêves. Si l’on croit à la réussite, on agira dans ce sens. Si l’on croit à l’échec, également.

Une grande partie de nos croyances vient de notre éducation et de notre entourage. Voici quelques exemples de tournures de phrases que vous avez certainement comme moi, entendu depuis votre plus jeune âge…:

-« il ne faut pas »: par exemple, dire ce que tu penses ou exprimer tes sentiments, sinon on dira que tu es faible!

-« tu ne dois pas »: par exemple t’approcher du chien, il va te mordre!

-« ne fais pas ça »: par exemple, tu vas tomber!

Voici trois exemples de croyances qui peuvent créer des craintes, des phobies, ou une impossibilité de s’ouvrir à l’autre.

Pire, l’étiquetage peut parfois vous poursuivre toute une vie. Répétez à un enfant qu’il est maladroit, croyez vous que son verre d’eau restera sur la table ou tombera par terre? Répétez à un enfant qu’il va se faire gronder par sa maîtresse car il se comporte mal, que croyez vous qu’il se passera? Répétez à un enfant qu’il est nul et il le restera…à moins que sa croyance ne change… C’est ce qui m’est arrivé à propos des mathématiques. J’étais forte dans toutes les matières à l’école sauf en maths au début du collège. On m’a dit pendant longtemps « tu es nulle en maths » donc oui j’étais nulle. Jusqu’à la classe de troisième où notre prof nous a dit que nous serions les meilleurs. Alors je suis devenue la meilleure. Soudain, quelqu’un croyait en moi. Alors, je me suis mise à croire en moi. Soudain, je me suis passionnée pour cette matière qui me répugnait avant. Alors, j’ai eu envie de travailler et j’y prenais un énorme plaisir. Les maths étaient devenus un grand terrain de jeu. Et je me suis vue devenir très forte. Et je suis devenue très forte.

Pour modifier son comportement, il faut briser les croyances qui nous limitent. La visualisation de la réalisation d’objectifs est un facteur très important de réussite. Elle est très utilisée pour la préparation mentale des athlètes, mais peut l’être dans tous les domaines. Prenons justement l’exemple de ma thèse. J’ai failli abandonner cent fois ma thèse car je n’arrivais pas à ordonner le nombre incalculable d’idées à développer après plusieurs années de recherches. En creusant bien, j’entendais mon entourage dire: « elle n’y arrivera pas », « c’est trop dur pour elle »… Je me suis même imaginé jeter tout mon travail par la fenêtre du 5eme étage ! Et puis un jour j’ai bien observé cette fenêtre. Et j’ai interprété cette fenêtre comme la fenêtre de la liberté : je visualisais une thèse finie s’envolant dans les airs tel un ange. Drôle d’image me direz-vous! Et pourtant, c’est cette visualisation qui chaque jour m’a donné l’énergie de finir ma thèse. Tout s’est débloqué en quelques jours. La passion de mon sujet et le goût de l’écriture sont revenus. J’ai trouvé un plan, toutes les idées se sont imbriquées naturellement, tout était devenu fluide.

La bonne nouvelle c’est donc que tout objectif peut être atteint. Il n’y a de limites que nos propres croyances qui sont une interprétation des événements. Cette interprétation peut trouver son origine dans notre éducation, dans des étiquettes que l’on nous a collées. Ces croyances nous poussent à adopter certains comportements menant au succès ou à l’échec. Avec une bonne dose de visualisation positive et de passion, le succès est généralement assuré! Qu’en pensez-vous ?

Programmation neuro-linguistique

QUELS SONT VOS BESOINS?

Connaissez-vous vos besoins?

La plupart du temps, nous définissons nos besoins comme des besoins extrêmement précis. Le besoin de dormir, de manger, de se vêtir, de gagner de l’argent, de contact avec nos pairs, etc.

Nos besoins peuvent être hiérarchisés. Pour certains, le besoin de manger sera plus important que le besoin de se vêtir. Pour d’autres, le besoin de gagner de l’argent constituera le sens de leur vie.

Tous ces besoins ont été catégorisés et hierarchisés par A. Maslow dans une pyramide.

À la base de la pyramide, il y a le besoin de survie. En effet, l’être humain a par exemple besoin d’air, de sommeil, de nourriture, etc. pour survivre. Il a également d’autres besoins que l’on nomme les strokes, que René de Lassus a décrit dans son livre La communication efficace par la PNL. Les strokes sont des contacts humains. Nous avons tous besoin d’une certaine quantité de contacts pour survivre.

Certains strokes sont assez pauvres: un regard, un bonjour…. D’autres sont plus élevés: il peut s’agir d’un échange verbal court, d’un échange d’informations. Certains contacts sont en revanche très riches en strokes: une conversation longue, ou intime, voire même une dispute.

Les strokes peuvent être positifs, tels que des remarques valorisantes, d’affection, etc. D’autres strokes peuvent être négatifs tels que des remarques désobligeantes, des insultes…

Le deuxième étage de la pyramide est constitué du besoin de sécurité. L’être humain doit organiser sa vie pour garantir sa survie, sa sécurité.

Le troisième étage est constitué besoin de reconnaissance. L’être humain a besoin de savoir qu’il compte pour les autres.

Le besoin d’estime, c’est-à-dire de recevoir des signes de reconnaissance positifs de son entourage, constitue le quatrième étage de la pyramide.

Enfin le besoin de réalisation de soi constitue le sommet de la pyramide. Il s’agit là d’affirmer ce que l’on est vraiment, sa nature profonde, réaliser son objectif de vie.

Selon Maslow, des besoins nouveaux c’est-à-dire supérieurs aux autres n’émergent que lorsque le ou les besoins inférieurs ont été relativement satisfaits.

Cette idée peut-être remise en cause. En effet, une personne peut très bien ne pas avoir comblé son besoin de reconnaissance ou d’estime et avoir un besoin irrépressible de réalisation d’elle-même.

Qu’en pensez-vous…?