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FAIS DE BEAUX RÊVES…

Beaucoup de gens se plaignent de mal dormir. Mais t’es tu déjà demandé avec quel « ami » tu te mettais au lit?

➡️ Ne ressasse aucune pensée négative avant de te coucher.

➡️ Médite quelques minutes pour chasser le flot des pensées.
➡️ Écris chaque soir ce pour quoi tu as eu de la gratitude dans la journée. Un petit rien vaut mieux que rien.
💡 Tu te lèves comme tu te couches: avec les mêmes pensées positives ou les mêmes pensées négatives.
Qu’en penses tu?
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Corps et esprit, Développement personnel, Gratitude, Loi de l'attraction, Mindset, Motivation, Subconscient

TON MONDE EXTERIEUR EST LE REFLET DE TON MONDE INTERIEUR.

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Connais-tu cette loi universelle que l’on appelle la loi de l’attraction?
➡️Pense négatif, aie des idées négatives et tu attireras à toi des événements négatifs.
➡️Pense positif et tu attireras à toi des événements positifs. 👉 Tout est une question de perception des choses.
🚀 Apprécie les événements positifs qui te sont offerts et vois les obstacles et les échecs comme des opportunités énormes d’avancer.
Qu’en penses-tu ?
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Business, Développement personnel, Liberté financière, Motivation, Napoleon Hill, Subconscient, zone de confort

COURAGE VS. PEUR

Juillet 2018. Je vous dresse le tableau. Nous sommes à un apéro chez de bons amis un soir de semaine. Nous sommes une dizaine de personnes et nous nous connaissons tous sans forcément nous fréquenter régulièrement. Il y a parmi nous un chef d’entreprise. Je l’ai croisé quelques fois mais nous n’avons jamais vraiment eu l’occasion d’échanger. En fait, je ne sais pas grand chose de lui. L’image que j’en ai est que c’est quelqu’un qui sort de l’ordinaire: style très branché, pas mal d’humour, assez cinglant et très créatif et fréquentant pas mal de stars. Le genre de personne qui ne passe pas inaperçue lorsque tu la croises mais dont tu ne peux imaginer qu’elle est un entrepreneur redoutable.

Pas mal de difficultés à l’école, pas de bac, ayant quitté l’école à 17 ans, ayant travaillé de nombreuses années pour une très grosse boîte française. Bon poste auprès du directeur de cette entreprise.

Après quelques blagues et quelques blablas très sympathiques et très « communs », mon cerveau décroche car je suis entourée de boucles. Je m’aperçois pour la première fois que lorsqu’on est engagé dans un processus de développement personnel, on a parfois du mal à se connecter aux autres, à ceux qui n’ont pas le même mindset, ce qui est le cas de 95% des gens. Alors que je discutais de la pluie et du beau temps avec plaisir auparavant, je me trouve de plus en plus silencieuse: je n’interviens plus autant dans les conversations et lorsque je parle à quelqu’un, mes réponses ont un tel décalage avec ce qu’attend mon interlocuteur qu’il ne sait pas quoi répondre en retour. Généralement celui-ci attend une réplique basique, terre à terre. Mais toucher une corde sensible en une réponse fait briller soudainement ses yeux de curiosité… « qu’a-t-elle voulu dire par là? », pense-t-il les yeux levés en haut à gauche?

Je laisse travailler son imagination et mon subconscient…qui capte soudainement une phrase, et celle qui tombe ce soir là aiguise soudainement ma curiosité : « j’avais un super poste avec un super salaire, mais j’ai compris que si je restais là je ne serai jamais riche ». Voilà l’entrepreneur qui parle. Alors que les uns et les autres picorent les saucisses cocktail et les canapés sans aucune autre réaction, cette phrase me fais bondir:

« Qu’est ce que tu veux dire par là? », lui dis-je.

Il me répond: « je sentais qu’il fallait que j’avance, que je sorte de mon petit confort et j’ai trouvé un projet fou et original » (celui qui marche très très bien aujourd’hui). « Alors on a sauté le pas avec ma femme ».

Et celle-ci d’enchaîner : « personne ne croyait que ça allait marcher », me dit-elle. « Nous, nous étions sûrs que si, donc nous n’avons pas écouté les gens, on savait au fond de nous que ça allait cartonner ».

Je lui demande s’il lit, et connaît les livres de Napoleon Hill par exemple. Il se marre et me rétorque: « moi, lire? Non je ne lis pas, mais je suis malin! »Plus malin que le Diable, me dis-je intérieurement, en pensant au livre de M. Hill… Voilà un homme qui n’a jamais touché au développement personnel de sa vie, qui ne lit pas, ne s’est pas formé, mais qui a une idée de la liberté financière extrêmement précise et puissante, qui croit en lui et en ses rêves.

Cette conversation me fait jubiler. Soudain, il se tourne vers moi et me demande quel est mon projet? Je lui explique les grandes lignes à lui ainsi qu’à sa femme. Il me balance d’emblée le nom de quelqu’un qui peut m’aider sur un point particulier. Je constate qu’il n’est pas du genre à perdre du temps. J’ai le nom, le numéro, alors je prends exemple sur lui, je ne perds pas de temps non plus: je contacte cette personne dès le lendemain, nous échangeons par téléphone, par mail et nous fixons un nouvel échange pour la rentrée pour faire avancer mon projet.

L’entrepreneur me dit: « t’y crois à ton projet? ».

« Bien sûr que j’y crois! », lui dis-je.

« Si tu n’y crois pas, ne le fais pas. Mais si tu y crois, n’écoute pas les gens qui te diront que ça ne marchera pas. Fonce, n’attends surtout pas que tout soit parfait. Tu fais des efforts énormes pour te former, mais il faut sauter le pas. Sinon, d’autres le feront à ta place. Et si ton projet ne fonctionne pas tout de suite, tu trouveras le moyen qui débloquera les obstacles et qui fera qu’il marchera; ça ne se fait pas forcément du jour au lendemain, mais si tu y crois, ça ne peut pas ne pas marcher ».

Il se tourne alors vers une jeune femme ayant travaillé longtemps, comme son mari, dans un grand restaurant étoilé à Paris. Ceux-ci ont déménagé dans notre ville il y a peu et chacun travaille maintenant dans un restaurant différent, elle en salle, lui en cuisine. Ils ne comptent pas leurs heures. Ils ont pour projet (lointain) d’ouvrir un restaurant. L’entrepreneur demande à la jeune femme: « c’est pour quand le restau? ».

Elle a l’air gêné. L’air de ne pas trop y croire. L’air que j’aurais eu il y a quelques mois encore si on m’avait parlé d’un de mes projets. Est-ce vraiment ce qu’elle veut finalement? Elle lui répond: « je sais pas trop… ».

Il lui dit: « J’investis dans ton projet si tu veux. Vous venez de Paris avec ton mari avec un background en or. Apportez de la plus value maintenant. Plus le temps passe, moins vous pourrez jouer là dessus. C’est maintenant qu’il faut vous démarquer. Tu as une carte à jouer et c’est maintenant qu’il faut la jouer ».

« Je ne sais pas trop… », dit-elle. « Trop de risques… ». J’ai compris que la peur les empêche d’agir elle et son mari. La peur ou la croyance limitante. Ces barrières qui nous font baigner dans notre confort et nous empêchent de vivre nos rêves au prix d’un certain inconfort temporaire.

L’entrepreneur poursuit: « Tu ne prends pas de gros risques, tu as peur de quoi exactement? ». Elle ne sait pas. Comme des millions de personnes sur cette planète ne savent pas ce qui les empêchent d’agir.

En arrivant à cet apéritif, j’étais un peu perdue par rapport à mon processus de développement personnel. Ce soir là, j’ai la certitude qu’une « force », que « quelque chose » a mis sur mon chemin ces personnes et ces échanges. J’ai vu et écouté en l’espace d’une heure, telle une spectatrice, ce que deux états d’esprit différents peuvent faire dans leur vie. Quels chemins ils empruntent et quels rêves ils poursuivent. J’ai su en me couchant cette nuit là, que j’avais choisi le bon chemin.

 

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SI J’AVAIS SU…

Jeudi 12 juillet, 5h30 du matin. Je commence à écrire cet article. Je suis fatiguée des trois journées chargées qui viennent de passer. J’ai passé des moments supers et chaleureux en famille et avec des amis mais je n’ai pas été productive pour le blog et mon projet et ça m’agace. Je sais que la fatigue va s’estomper si je commence à écrire et si je finis cet article d’ici demain ou samedi. Elle va s’estomper car j’aurais la satisfaction d’avoir engagé un processus pour atteindre un objectif, d’avoir accompli quelque chose de « palpable », de matérialisable dans cet espace immatériel qu’est le Web.

J’ai toujours été une grosse bosseuse. A la fac, je travaillais des heures durant, même tout l’été lorsque j’ai dû repasser des examens en septembre deux ans de suite, ou lorsque je devais rédiger ma thèse de doctorat ou encore des articles dans mon domaine. Impossible pour moi de m’arrêter sans atteindre mon but. Au collège, comme je l’ai évoqué dans un autre article, je passais une grande partie de mon temps libre à jouer aux échecs, au piano et à peindre. Au primaire, je n’attendais qu’une chose, arrivée aux grandes vacances: que mes parents m’achètent le Passeport pour faire des exercices. C’était pour moi aussi excitant que de partir en vacances. Plus jeune encore, à l’âge de la maternelle, je dessinais des heures et des heures durant avec minutie et précision.

Aujourd’hui, je fais les tâches quotidiennes (courses, shopping, gestion de la maison, des conduites, etc.) au pas de course. Avec des enfants, c’est encore plus le cas. Non pas que je sois constamment prise par le temps, mais j’ai toujours la sensation de le perdre et de ne rien faire dans ce genre de situation. Bien que nécessaires, les journées remplies par des « tâches courantes » ne me donnent pas satisfaction car j’ai l’impression de ne pas réaliser de chose importante, de ne pas être productive. De même, laisser mon esprit vagabonder des heures durant, ce n’est pas pour moi. Impossible par exemple de flâner. Seules les ballades ou les sorties en famille m’apportent une réelle satisfaction lorsque je vois la joie dans les yeux de mon mari et mes enfants. Seule la méditation et un recentrage sur moi-même me permet de me détendre.

Je me suis récemment demandée pourquoi j’avais un tel besoin de production, un tel besoin d’agir. Il y a quelques temps encore, je n’avais pas de but. Aujourd’hui les idées foisonnent mais j’essaie de me focaliser sur un projet à la fois ce qui est très difficile pour moi. Je me forme en effet toute la journée à différentes choses en écoutant des audios de formations, de livres, etc., chez moi, dehors, dans la voiture… A mon grand bonheur, je lis aussi énormément après plusieurs années d’abandon de la lecture. Mais…

Je me suis demandée si je ne fournissais pas énormément d’efforts comme beaucoup de gens pour atteindre le même objectif. Je me souviens de ce garçon à la fac qui mémorisait tous ses cours tranquillement deux jours avant les examens et qui les réussissait haut la main. Je me souviens aussi de l’énergie que je mettais à apprendre les mêmes cours deux mois avant les examens et de toutes les fiches que je faisais pour le même résultat. Pourquoi cette différence? J’ai eu la réponse à cette question il y a peu dans l’une de mes formations. Nous faisions fonctionner notre cerveau différemment: lui lâchait prise pour faire travailler son subconscient, tandis que je faisais travailler, comme 95% des gens, mon conscient pour apprendre. Pendant que lui emmagasinait 13 millions d’infos par seconde, j’en mémorisais 7 par seconde maximum. Cherchez l’erreur…

Ce que l’on ne nous apprend jamais, c’est qu’il existe des stratégies spécifiques de concentration, de lecture, de prise de notes et de mémorisation, qui permettent de décupler le potentiel caché mais illimité de notre cerveau. Des stratégies qui permettent de rouler en Porsche plutôt qu’en charrette. Le cône de l’apprentissage d’Edgar Dale en est un bon exemple:

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Chercheur américain en éducation, Edgar Dale partagea dans les années soixante ce cône ou cette pyramide de l’apprentissage et de la mémorisation. Si vous ne faites qu’écouter un cours, vous ne mémorisez que 5%, si vous ne faites que lire vos notes, 10%, et ainsi de suite. Je vois que lors de mes révisions, je ne mémorisais qu’entre 30 et 50% de mes cours et ce au prix de très nombreux efforts et d’une très grosse dépense d’énergie. Et qu’effectivement tout a changé au niveau de la mémorisation lorsque j’ai commencé à enseigner certaines matières que j’avais moi même apprises étant étudiante (90%) ou que j’ai participé à de nombreux brainstorming après mon doctorat (75%), en dépensant beaucoup moins d’énergie mais aussi de temps…

Partant de là, une question se pose alors: efforts fournis et résultats obtenus sont-ils systématiquement proportionnels? Ça sent bon la loi de Pareto…que je ne connaissais pas non plus lorsque je me gavais de fiches de révision. En ce qui me concerne, les résultats obtenus ont toujours été 100% proportionnels aux efforts fournis. Je me disais toujours que sans ces efforts, il me serait impossible d’atteindre mes objectifs. Aurais-je pu en faire moins et réussir quand même ? Vilfredo Pareto m’aurait certainement répondu « oui ». A la fin du XIXeme siècle, cet économiste italien analyse les données fiscales de différents pays du continent européen et remarque que 80% des richesses sont détenues par 20% de la population. Le principe de Pareto ou encore loi des 80-20, qui veut que 80% des effets sont le produit de 20% des causes, s’applique aujourd’hui à de nombreux domaines. Vous portez 80% du temps 20% de votre garde robe, n’est-ce pas? 80% du chiffre d’affaires est souvent généré par 20% des produits seulement et 20% des clients. A l’inverse, 80% des efforts permettent souvent d’obtenir 20% de résultats, autant dire des miettes. Vous me direz que j’ai bien atteint les 100%. Certes, sur le moment. Mais sur le long terme, la mémoire a tout viré pour faire de la place à la chapelure. Si j’avais été formée à l’époque aux stratégies de concentration et de mémorisation, j’aurais certainement atteint mes objectifs en dépensant moins d’énergie et en gagnant en mémoire, le but de la loi des 80-20 étant de maximiser les résultats en fournissant moins d’efforts.

Et si j’avais connu la matrice d’Eisenhower plus tôt, cela aurait tout changé… Car la perte de temps guette dès le réveil! Cet outil permet de prioriser les tâches en fonction de leur urgence et/ou leur importance.

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Commencer par ce qui est urgent et important est évident: c’est par exemple le cas de la finalisation de cet article ou des coups de téléphone que j’ai dû passer pour faire avancer mon projet. Vient ensuite ce qui est important mais pas urgent: je peaufine ma formation en lecture rapide par exemple, ou je renforce différents points importants pour mon programme de coaching. Les tâches urgentes mais pas importantes peuvent être déléguées: c’est ce que j’ai fait lorsque j’ai contacté une personne compétente qui sera chargée de l’exécution d’une partie de mon projet au niveau administratif. Je remets enfin les tâches non urgentes et non importantes à plus tard…

Aujourd’hui, appliquer moi-même tout ce que je peux apprendre lors de mes formations et vous les transmettre à travers les articles que j’écris ou dans le futur coaching en ligne que je vais lancer dans quelques semaines, me permet de bien mémoriser et d’affiner ma pensée et de rebondir constamment sur de nouvelles idées et de nouveaux objectifs à atteindre. Cône de Dale, loi de Pareto et matrice d’Eisenhower: voilà trois outils qui permettent de progresser dans la vie lorsqu’on en applique les principes.

Ca y est, mon Pomodoro a sonné et j’ai terminé mon article. Et si vous ne savez pas de quoi il s’agit, soyez curieux!